Assemblée plénière du jeudi 16 octobre → le CR

Assemblée plénière du jeudi 16 octobre → le CR
Hormis les 3 membres du collectif de gestion, le salarié et un représentant du projet Delmo de Valence, seules 3 personnes étaient présentes à l’assemblée.
« plénière » du 16 octobre dernier.
De fait ceci confirme l’absence de dynamique autour de la Mesure, tant parmi les personnes utilisatrices au nombre décroissant qu’au sein du réseau des prestataires, ainsi que du peu d’intérêt qu’elle suscite auprès des habitantEs, institutions diverses et autres pré-supposés partenaires du bassin de vie.
Cette situation est commune à la quasi totalité des projets de mlc en France qui se heurtent comme nous à la difficulté de convaincre de leur intérêt, affirmer leurs particularités et à s’inscrire « à contre-courant » dans leurs environnements sociaux et économiques.
→ Voici par exemple, un article lu récemment dans Ouest-France : « Ca ne prend pas ».
Un attachement profond au sens d’un projet de mlc, même purement symbolique, permet cependant aux personnes impliquées,  malgré une certain lassitude, de conserver leur volonté d’en maintenir l’existence, même ténue.
Les différents scénarios de devenir de la Mesure pour 2015 ont ainsi été évoqués sans que nous parvenions à dégager une orientation tranchée.
  1. Une « extension du domaine de la mesure » par association avec le projet valentinois « Delmo » parait peu envisageable pour le moment compte tenu des difficultés à concilier deux projets aujourd’hui très différents ( en stratégies, objectifs, moyens et temporalité) qui nécessiteraient des investissements humains, techniques et financiers inatteignables aujourd’hui.
  2. Une « refondation » du projet de la Mesure à partir de l’organisation d’un forum citoyen reste toujours possible mais n’a rencontré à ce jour aucun écho visible auprès des adhérentEs et partenaires de la Mesure.
  3. Un « rebond » à partir de l’implication d’un nombre conséquent de nouvelles personnes dans l’animation du projet reste également toujours imaginable, à condition que ces personnes existent et se manifestent bien entendu, mais également que ce « renouveau » ne ce conçoive pas à partir d’une politique de « la table rase », de l’exclusion ou du « repartir à zéro » inadéquate et illusoire.
Le collectif de gestion qui s’est réuni par la suite à décidé :
  1. De poursuivre l’activité de commune-Mesure, au moins jusqu’au 3ème trimestre 2015.
  2. De confirmer l’arrêt du contrat en décembre de Pierre Alliot, unique salarié de commune-Mesure aujourd’hui, compte tenu des difficultés de trésorerie que sa poursuite engendrerait en 2015, mais également de chercher une animation de l’association à partir du bénévolat, que son faible volume d’activité permet amplement et qui correspond mieux à l’esprit du objet.
  3. De mettre en place d’ici là des procédures d’administration de la Mesure permettant une gestion de l’association par des bénévoles exclusivement en conservant  l’appui de la maison de quartier St Nicolas (mise à disposition gracieuse du bureau de permanence et gestion comptable rémunérée)
  4. Organiser début février une assemblée générale de commune-Mesure.
2 Commentaires - Laissez un commentaire
  • Hennetin Yanouch -

    Bonjour à tous et toutes,
    Pourrait-on savoir quelles orientations ont été adoptées à l’assemblée plénière du 16 Octobre afin de savoir si nous pouvons encore nous intégrer dans ce projet?
    Merci de mettre en ligne le CR de votre AG

  • Michel Lepesant -

    A la fin du mois de novembre, va se dérouler la 10ème rencontre du réseau des MLC (à Saint-Laurent de Neste, du 21 au 23 novembre : infos).

    Y sera d’abord discutée – à partir maintenant du retour de quelques années d’expérience de plusieurs projets – la question du « sens » d’une MLC.

    Deux orientations devraient apparaître – et la question sera de savoir si elles peuvent demeurer complémentaires :
    – poursuivre sur le choix des valeurs (du Manifeste) et dans ce cas-là, la cohérence voudrait qu’une MLC ne se contente pas d’être de l’Euro en plus petit et en local.
    – assumer jusqu’au bout le choix d’une « redynamisation de l’économie locale » et dans ce cas – sur les modèles allemand et anglais – mettre entre parenthèses les dimensions écologiques et politiques d’une MLC (même si, même à Bristol, un tel choix ne rencontre pas plus de succès auprès des potentiels utilisateurs).

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